Canon EOS 3000v

Pour le prix d’une carte mémoire…

Canon EOS 3000, EOS 3000N, EOS 3000v, EOS 300v, EOS 30, EOS 33, EOS 3000 … Même Julien Lepers (avec ses fiches !) s’y perdrait s’il faisait un « Questions pour un champion » spécial EOS » ! Faut dire que la marque japonaise enfonce le clou (et les concurrents) en multipliant les reflex novateurs et attractifs à des prix agressifs. Cet EOS 3000v en est une nouvelle preuve: car à 250 € (boîtier nu), vous allez voir qu’il n’a rien d’un maillon faible!

Merci Canon ! Sitôt achevé le test de l’EOS 300D, où on a insisté sur le prix attractif de ce reflex numérique (1 220 €, seulement, etc.), voilà que nous découvrons l’EGS 3000v, un reflex argentique (presque) équivalent qui se vendra à 250 € le boîtier nu : presque cinq fois moins cher! Que faire? Recommencer le test du 300D, baisser la note et dire que le pixel reste bien plus cher que le film ? Non bien sûr. .. Mais force est de constater qu’avec Canon chaque camp trouve chaussure à son pied. Et des arguments pour ou contre l’argentique ou le numérique. C’est là toute la force du puissant fabricant japonais.

La loi des cycles

Canon EOS 300D

Je n’étonnerai aucun Canoniste en disant que cet EOS 3000v est issu des amours techniciennes de l’EOS 3000N (qu’il remplace dans la gamme) et de l’EOS 300v (dont il reprend l’essentiel des caractéristiques). Pour Canon, le processus est toujours le même : un nouveau système AF ou une nouvelle ergonomie sont implantées sur un modèle de moyenne gamme et un an plus tard, c’est le modèle d’entrée de gamme qui hérite de ces innovations. Pendant quelques mois ces deux modèles cohabitent, le nouveau venu, plus économique et quasiment aussi performant, vient cannibaliser les ventes de son grand frère. Et puis ce dernier disparaît à son tour, remplacé par un nouveau modèle qui aura une nouvelle spécificité. Un cycle immuable, qui existe aussi en numérique puisque l’EOS 300D reprend le capteur de l’EOS 10D.

Une fiche technique éprouvée

Vous l’avez donc compris, l’EOS 3000v n’est pas un reflex novateur, mais une version économique de l’EOS 300v. Il va même jusqu’à reprendre son ergonomie originale, avec la poignée décrochée et le large écran ACL arrière: 22,4×30 mm. Ce qui, de loin, lui donne un aspect numérique.

L’AF contient les sept points habituels inaugurés sur les EOS 30/33 et déclinés depuis sur tous les EOS avec une sélection collective ou individuelle (sans PAD arrière). Pour le système de mesure, l’évaluative (35 zones) se commute en sélective lors de la mémorisation et en centrale pondérée en mode d’exposition manuel. Du grand classique. L’obturateur reste le même (de 30 s au 1/2 000 s avec une synchro-X au 1/90 s) et la motorisation grimpe à 1,5 i/s (l’EOS 3000N ne dépassait pas 1 image/seconde). Toutes les aides à l’exposition sont présentes (mémorisation, correcteur, auto-bracketing, modes flash), et les petits plus « experts » n’ont pas été négligés: surimpression, E- TIL au flash sans fil, synchro FP. Seul manque à l’appelle testeur de profondeur de champ, toujours utile même si l’EOS 3000v propose l’astucieux programme A-DEP.

Prise en main

Destiné aux débutants, l’EOS 3000v fait une excellente première impression. Certes le plastique domine sans partage, mais Canon sait construire des châssis légers qui inspirent confiance. La prise en main est excellente et toute la signalétique d’une grande clarté. Pour le vrai débutant (je l’ai expérimenté récemment), la touche « Panique » des Minolta reste un vrai confort. Et son absence sur cet EOS sera ma seule critique. Les fonctions (flash, AF, rafale …) sont calibrées selon le mode d’exposition choisi. On trouve cela un peu contraignant sur un EOS 300D à 1 200 €. On le conçoit tout à fait sur un appareil à 250 € qui vient concurrencer des compacts. L’écran arrière donne toutes les infos nécessaires avec clarté et dans le viseur, les infos essentielles sont présentes. Bref, ce reflex n’est en rien un « faux » reflex bridé. Jusqu’au viseur qui, malgré sa couverture insuffisante (90 % comme bien de ses concurrents), offre une luminosité acceptable avec le 28-90 mm standard.

Sur le terrain

Pas de souci d’exposition: encore une fois, on vérifie que l’évaluative 35 zones convient très bien à 95% des cas en négatif couleur. Avec la mémorisation ou le mode manuel, l’expert peut même faire de la diapo en toute confiance. L’AF est nerveux et rapide, du niveau des reflex plus chers. Seule la cadence rafale (les 1,5 ils sont optimistes selon nos tests) nous rappelle qu’il s’agit d’un reflex « débutant ». Un vélo qui passe, une voiture qui roule et vous verrez les limites de l’EOS 3000v. Mais tout cela est parfaitement logique : les reflex d’entrée de gamme sont faits pour des photographes « posés » pas pour les fans de la gâchette!

Quantum : Turbo 2×2

La Turbo 2×2 Quantum est capable d’alimenter, avec une autonomie remarquable, un appareil numérique et son flash sur deux sorties indépendantes. C’est donc une solution extrêmement rationnelle pour les reporters de tous poils. La batterie appartient à la famille’ des Turbo c’est-à-dire qu’elle travaille en haute tension pour alimenter directement les condensateurs du flash. La contrainte, c’est qu’il faut garder des piles pour l’afficheur LCD et les automatismes mais celles-ci durent très longtemps puisqu’elles ne servent qu’à ça. L’avantage c’est le temps de recyclage, tellement rapide que Quantum recommande de ne pas dépasser en cadence ce que le flash est capable de supporter! Bien entendu lorsqu’une sortie est utilisée pour un appareil numérique, le courant est compatible … pas question d’alimenter un EOS-1D en 355 V !

APN

La plupart des appareils reflex numériques sont compatibles, de même que la plupart des flashes dédiés. Pour les appareils à vocation plus amateur avec des flashes intégrés, il convient de se tourner vers d’autres produits de la gamme Quantum. Le fonctionnement est extrêmement simple, les quelques diodes sur le capot supérieur indiquent l’état de charge et le bon fonctionnement du système. Cette batterie n’est pas compartimentée, toute l’énergie est disponible sur les deux canaux. A l’usage, le gain est évident. Un accu standard permet de travailler normalement 2 heures en moyenne si on sollicite raisonnablement l’écran arrière (notre appareil de référence est un Fuji S2 Pro alimenté par 4 piles rechargeables Ni-Mh 1 800 mA/h). Avec la Turbo 2×2, nous avons pu travailler toute la journée (sans le flash) et produire quelque 250 images. Ces chiffres ne sont qu’une indication, les manières de travailler sont différentes d’un photographe à l’autre mais le gain d’autonomie est quasiment dans un rapport de 1 à 10 en moyenne. Bien entendu l’appareil est alourdi, encombré de fils, mais la tranquillité est à ce prix et vu le temps qu’il faut pour recharger un accu, la batterie Quantum reste la solution idéale des dévoreurs d’images fortunés, A noter que MMF, l’importateur, offre les deux câbles jusqu’à la fin de l’année (100 € d’économie). Rendez-vous sur le site www.qtm.com ou chez MMF.

Peut-on fumer l’e-cigarette dans les lieux publics ?

Depuis quelques années, les fumeurs de cigarette classique n’ont plus le droit d’en griller une dans les endroits dédiés à l’usage collectif tel que les restaurants, les casinos, les discothèques et les cafés. De même, la loi interdit de fumer dans les locaux utilisés comme bureaux ou destinés à une utilisation commerciale. Pour leur part, les consommateurs de la cigarette electronique (également lecteurs de Vapofil.fr) peuvent continuer à fumer dans ces endroits puisque les lois ne précisent pas s’il est interdit ou non de vapoter dans les lieux publics.

Les lois encadrant le vapotage

loi francaise

En début d’année, le rapport Dautzenberg imposait aux consommateurs d’e-cigarette de ne pas fumer dans les lieux publics, mais comme le produit ne dégageait pas la même fumée nuisible que la cigarette classique, il peut encore être fumé dans les lieux ouverts tout comme les lieux de travail. Seuls les gérants et les employeurs peuvent alors contraindre leurs employés et leurs clients à ne pas fumer dans leurs locaux ou leurs cafés. En effet, ces derniers sont tenus par la loi à une « obligation générale de sécurité ». En clair, faute de législation précise, le vapotage est encore admis dans les lieux ouverts et fermés.

Pourquoi peut-on continuer à vapoter dans les lieux publics ?

L’e-cigarette a été annoncée comme étant la solution idéale à ceux qui souhaitaient continuer à fumer sans ressentir les effets néfastes de la nicotine. En effet, la vapeur qu’il dégage n’est pas toxique pour les autres contrairement à la fumée de la cigarette et c’est notamment sur ce point qu’il peut être fumé dans les endroits publics. Ainsi, il sera possible aux vapoteurs de demander gentiment aux propriétaires des lieux et à ses voisins s’ils peuvent en griller une en leur précisant qu’il n’y a aucun risque de tabagisme passif.
La cigarette électronique est proposée dans divers dosages de nicotine, mais même avec des doses élevées, le fumeur ne risquera pas d’ennuyer ses voisins, car ce ne sera pas de la fumée qu’il éjectera, mais de la vapeur inoffensive. L’e-cigarette fonctionne notamment avec une cartouche d’eliquide qui se compose d’arômes de tabac, de vapeur d’eau et de glycol ou de glycérine végétale. Si pour sa part, la cigarette classique contient plus de 5000 composants toxiques, il n’en est rien pour l’e-cigarette et c’est cette absence de toxicité qui lui permet d’être fumé dans les lieux publics sans que cela ne gène les autres.

Peut-on vapoter en avion ?

avionIl est également possible de fumer dans les avions, mais avant d’en griller une, il convient de demander l’autorisation à l’équipage de bord au risque d’être mal vu. Même s’il n’est pas aussi toxique que la cigarette normale, il reste que sa forme peut induire en erreur alors, il est plus judicieux de prendre ses précautions avant de l’allumer.

Peut-on fumer l’e-cigarette dans un café ou un bar ?

La réponse est oui, car pour de nombreuses enseignes, fumer une cigarette électronique s’apparente à ne pas fumer du tout vu qu’il n’y a pas de tabagisme passif. Mais avant de l’utiliser, il vaut mieux demander l’autorisation auprès du personnel ainsi que des voisins puisque ces derniers risqueraient de ne pas accepter la requête, ne connaissant pas les spécificités de l’e-cigarette.
Si l’utilisation de l’e-cigarette est sujette à controverses, il reste qu’elle ne dérange personne, car elle ne dégage pas de la fumée, mais de la vapeur qui se dissipe en moins de deux secondes, ce qui n’est pas du tout toxique pour la santé. Elle pourra donc être fumée avec aise dans les différents lieux publics.

Les SSM existent, on les a testés !

Annoncés depuis plus d’un an, les objectifs Minolta SSM sont enfin disponibles, Même si leur arrivée est très tardive sur le marché, certains pourraient bien être tentés d’accéder à cette technologie dont les pros ne peuvent aujourd’hui plus se passer.

La technologie « sonique », longtemps réservée aux objectifs Canon, continue sa généralisation sur les optiques 24×36. Après Sigma et Nikon, voilà que Minolta propose aujourd’hui deux objectifs SSM (Super Sanie Motor). Les bénéfices en termes de silence et de rapidité de mise au point de ces moteurs sont stupéfiants. Mais, pour l’instant, seuls les plus fortunés des possesseurs d’appareils Dynax sont concernés puisque les deux premiers objectifs de cette série appartiennent à la gamme pro « G ».

Super sonic Motor

enseigne de Nikon

On connaît bien, maintenant, le principe de fonctionnement de ces objectifs. À la place d’un classique moteur dont le rotor entraîne, via une pignonerie plus ou moins bruyante, le ou les groupes servant à effectuer la mise au point, un moteur sonique utilise un champ électromagnétique qui déforme très légèrement des éléments piézo-électriques pour déplacer les lentilles. L’absence de toute mécanique supprime presque totalement le bruit de mise au point et le système est pratiquement exempt d’inertie. Le démarrage et l’arrêt du moteur sont donc quasi-instantanés. Ces moteurs sont de plus très rapides et assez compacts. Pour contrôler le déplacement des blocs optiques, Minolta a également intégré à ses objectifs SSM des capteurs MR (Magneto Resistive) de haute précision pour assurer, en pilotant en retour la rotation du moteur sonique, une grande précision à la mise au point. Comme tous les objectifs Minolta récents, les SSM sont évidemment « D » : ils transmettent aux boîtiers modernes l’information de distance qui permet d’affiner le calcul de l’exposition en lumière continue comme au flash (mesure ADI). Minolta a en revanche conservé le système mécanique de fermeture du diaphragme.

Compatibilité

La compatibilité avec le Dynax 7 et les reflex postérieurs à ce dernier est totale: les possesseurs de Dynax 4, 5 et 3L, même s’ils ont peu de chances d’être concernés par ces objectifs, peuvent donc utiliser les SSM sans problème. En revanche, les pros travaillant avec un Dynax 9 (qui font, par nature, partie du cœur de cible) ne le peuvent pas: leur appareil est totalement incompatible au niveau des données échangées entre le boîtier et l’objectif! Seule la mise au point manuelle est accessible… Heureusement, un correctif est prévu. Ainsi, toute personne achetant un objectif SSM aura droit à une mise à niveau (gratuite) de son Dynax 9 pour pouvoir utiliser pleinement ses objectifs. Il suffit pour cela de renvoyer au SAY Minolta France son Dynax 9 accompagné de la facture d’achat et de la carte de garantie de l’objectif SSM pour en bénéficier. Bonus: la modification permettra de plus au Dynax 9 de bénéficier de la mesure ADI (avec les objectifs « D ») en mode manuel. Notons pour finir que MinoIta proposera sous peu des téléconvertisseurs Apo (D) JAx et 2x compatibles avec ces deux premiers objectifs SSM.

A savoir en pratique

Les objectifs disposent de deux modes DMF : « Std » (Standard) et « F Time » (Full Time) qui gèrent cette retouche manuelle du point. Globalement, le mode Std permet d’affiner la mise au point lorsque le système AF a « accroché » un sujet tandis que le mode F Time commute l’objectif en mise au point manuelle dès que l’on tourne légèrement la bague. Lorsqu’on combine ce système aux modes AF (Continu C, Single S ou Automatique A) de l’appareil, les choses se compliquent comme le montre le tableau ci-dessous. La version anglaise du mode d’emploi que nous avons réussi à nous procurer in extremis indique d’ailleurs que le mode Std ne doit pas être utilisé en mode AF-C. De nouvelles habitudes à prendre pour les Minoltistes pros !

Optez pour la numérisation de vos cassettes mini-dv en DVD

K7 vidéo mini-dvIl se peut que vous ayez encore une cassette de type mini-dv dont vous vous êtes servi pour un enregistrement lors d’un mariage ou d’un baptême. Actuellement vous vous demandez comment faire pour les récupérer ? La solution est simple car il suffit de faire un transfert mini-dv sur DVD ou en d’autres termes de numériser une cassette mini-dv en DVD afin que vous puissiez transférer vos vidéos à partir des cassettes jusqu’à un disque DVD lisible sur les platines habituelles. Par la suite, vous pourrez les visionner à partir de ce support plus moderne qui vous offre de plus belles que les cassettes (tous formats de cassettes confondus). Entre autres, les magnétoscopes qui pouvaient lire les cassettes sont actuellement rares dans certains pays, notamment les pays développés où ils ont totalement disparu. C’est la raison pour laquelle les magasins de multimédia proposent plusieurs gammes de supports numériques notamment les lecteurs DVD ou les lecteurs de disque Bluray pour que vous puissiez visionner vos souvenirs dans une conception moderne et durable. Cependant, les agences spécialisées dans le multimédia comme Mesk7 vous proposent des services efficaces afin d’assurer la numérisation K7 de vos anciennes vidéo souvenirs.

Une alternative pour numériser vos cassettes vidéo

Avec la numérisation de vos K7 vidéos, vous aurez l’opportunité de les conserver à long terme et d’employer plus facilement les supports numériques et même le Cloud. Le DVD vous offre, en plus, une énorme capacité de stockage pour pouvoir y placer plusieurs vidéos à la fois. Vous n’aurez plus besoin de plusieurs cassettes pour vos vidéo car un seul DVD suffira pour en stocker plusieurs. Effectivement, vous pourrez avoir plusieurs copies de vos vidéos pour éviter tout problème de rayures qui engendrerait un mauvais fonctionnement. Grâce aux services professionnels qui proposent de numériser les K7 sur dvd, vous pourrez récupérer vos cassettes vierges si vous le souhaitez, et les réutiliser pour un nouvel enregistrement sur votre caméscope analogique.

Les avantages de la numérisation

cassette videoVous aurez la possibilité de convertir vos VHS en DVD pour pouvoir ensuite transférer vos souvenirs sur le disque dur de votre ordinateur ou bien sur une clé USB. Par le souci de perdre vos anciennes vidéos, les nouveaux concepts de numérisation vous proposent des solutions redoutablement efficaces et pas cher dans le but de vous permettre de visualiser à nouveau vos enregistrements, en faire plusieurs copies et les partager à vos proches et à quiconque bénéficiant d’un ordinateur ou d’un espace dans le Cloud. L’idée de numérisation prend source par le fait qu’on ne trouve plus de matériels pour lire les cassettes notamment les caméscopes et les magnétoscopes. De plus, ces anciens matériels sont dégradables face à des conditions climatiques notamment de l’humidité alors que les DVD sont plus robustes, facile à maintenir sans rayure et à réparer en cas de défaillance. Enfin, le support DVD permet de ne pas prendre de place dans votre bibliothèque. Vous pouvez le ranger comme les DVD vidéo vendus dans le commerce ou bien utiliser une pile de disques qui est beaucoup plus compact.

Fuji Velvia : retour sur un film à personnalités

Bernard Tirard vous a déjà tout dit sur la nouvelle Velvia 1 OOF (test complet dans RP 137). L’ancienne Velvia 50 restant au catalogue, le choix méritait d’être affiné, Sur ce, un « ami de la rédaction » nous ramène du Japon une troisième Velvia ! Une mystérieuse Velvia 100 (sans F) réservée au marché nippon. Il devenait donc urgent de refaire le point sur ce film mythique devenu une vraie « petite » gamme…

Reprenons les choses dans l’ordre. Au commencement était la Velvia 50 (code RVP). Longtemps unique, elle comblait depuis 1990 tous les graphistes fans des couleurs denses et saturées. Les reporters et les paysagistes aimaient bien l’utiliser les jours de grisaille: en effet son calibrage calorimétrique « optimiste » donnait un petit coup de fouet quand les couleurs naturelles restaient désespérément fades. Seul problème: la Velvia affichait théoriquement 50 ISO au compteur et sa sensibilité réelle était proche des 40 ISO. Trop lent pour des scènes d’action ou des paysages sombres cadrés sans trépied. Bref, beaucoup de « Velviaistes » réclamaient depuis de nombreuses années une nouvelle Velvia plus rapide, 100 ISO semblant un minimum.

Et voilà la 100F !

Photokina

Quand, il y a un an à la Photokina 2002, Fuji a dévoilé sa Velvia 100F (code RVP 100F), on a cru qu’il s’agissait enfin de cette version ‘’plus rapide ». Mais les nouvelles technologies utilisées et le test de Bernard Leblanc ont prouvé que la nouvelle Velvia ne dopait pas autant les couleurs que la précédente. En revanche la granularité progressait encore d’un cran (RMS de 8 contre un RMS de 9 pour la 40/50 ISO) avec une sensibilité vraiment calée à tao ISO.

Plus fine, plus rapide, plus fidèle aux couleurs difficiles, mais un peu moins saturée, voilà le premier bilan de la nouvelle Velvia 100F. Les tenants des rendus denses et saturés resteront fidèles à la 50 ISO puisque Fuji n’arrête pas sa production. Mais ces derniers auraient peut-être préféré une simple transposition de la Velvia 50 en 100 ISO. En effet pour des couleurs fines et fidèles, on dispose déjà de l’Astia en studio et de la Provia en extérieur alors autant garder le terme de Velvia pour des films « excessifs », non? Un raisonnement logique qui se tient. C’est dans ce contexte que nous avons découvert à Tokyo une Velvia 100 (sans F, donc) réservé au marché japonais. S’agit-il de la fameuse version 100 ISO du RVP 50 ?

Japanese only !

Renseignements pris auprès de Fuji, « le Velvia 100 a été conçu principalement pour les amateurs avertis japonais même si c’est aussi un produit professionnel ». Pas très clair… Il s’agirait en fait d’une version économique de la Velvia 100F, moins aboutie en termes de finesse et de justesse calorimétrique. Bref, un film plus rustique mais qui, lui non plus, ne remplace pas le Velvia 50. Si vous avez suivi jusque-là, tout va bien… Restait donc à essayer sur le terrain pendant les vacances d’été ces trois différents films pour se faire une idée plus précise: quelle Velvia choisir? Pour quels sujets? Est-il intéressant de commander au Japon des Velvia 100 ? Quelques interrogations en vrac qui méritaient bien ce test « flash-back ». Car la Velvia (comme la Kodachrome) n’est pas un film comme les autres…

Dane-Elec : 8 en 4 USB 2.0

Avec la montée en puissance des capteurs et les cartes de grande capacité de plus en plus abordables, le transfert des fichiers vers l’ordinateur s’allonge et l’USB 1 commence à rappeler les mauvais souvenirs de la connexion série. Grâce à un taux de transfert théorique dépassant les 40 Mo/s, l’USB 2.0 apporte un réel confort aux impatients : le contenu d’une carte de 256 Mo se retrouve sur le disque dm de l’ordinateur en 1 mn 20 s, alors que 5 mn 10 s sont nécessaires via un port USB 1 !

memoire en stick

Le combo Dane- Elec 8 en 4 peut recevoir quatre standards de carte: CompactFlash I/II, SD/MMC, MemoryStick classique ou Pro et Smartmédia (qui aurait pu être avantageusement remplacée par une xD). Si on ajoute le Micro Drive, le compte y est: huit types de cartes pour quatre baies. La finition est correcte, mais l’insertion d’une carte CF demande de la vigilance pour ne pas abîmer les connecteurs. Une rallonge d’ 1 m est fournie avec le boîtier, ce qui évite quelques contorsions car rares sont les ordinateurs qui possèdent une entrée USB 2.0 en façade. Avec Windows XP ou Mac à partir de l’OS 9.2.2, la reconnaissance du combo par l’ordinateur est immédiate. En revanche, aucun pilote n’est livré pour ceux qui sont restés à Windows.

98 SE : il leur faudra le télécharger sur le site www.dane-elec.fr.