Une cuisine fonctionnelle

Réalisé dans la salle commune d’une ancienne ferme, cet aménagement linéaire se justifie par la présence d’ouvertures à gauche et à droite et la volonté de laisser libre le mur opposé, auquel s’adosse le coin repas.

cuisine équipée

S’agissant de travaux de rénovation, nous avons naturellement commencé par préparer les murs en ôtant le vieux carrelage. Plutôt irrégulières, ces surfaces ont ensuite été recouvertes par des plaques de plâtre, vissées-chevillées directement dans la maçonnerie. A l’arrivée, des murs parfaitement lisses et ce, en un temps record ! Même chose pour le plafond, surbaissé d’une trentaine de centimètres (reportage à suivre dans notre prochain numéro).
• Les anciennes conduites d’eau démontées, les nouvelles (14/16 mm) ont été saoudo-brasées sur les arrivées d’origine après manchon­nage à la pince à emboîture. L’opération s’est effectuée au chalumeau oxyacétylénique avec un bec de débit moyen (100 l/h maxi) et une baguette de brasure cuivre phosphore enduite de décapant. Mais on aurait pu employer à la place un chalumeau fonctionnant au butane.

• Les raccordements électriques ont été effectués depuis des interrupteurs et disjoncteurs différentiels. De là, deux câbles à 3 conducteurs (FR-N05 VV-U) ont été amenés sous gaine rigide (IRO 5 PE φ 20 mm) fixée par des cavaliers chevillés. Leur section (3 x 2,5 mm²) supporte une intensité de 20 A. Chacun offre donc une puissance de 4 400 W (220 x 20). Ce qui est largement suffisant pour le four (3 000 W) d’une part, et d’autre part pour le lave-vaisselle (1 600 W), la hotte, le réfrigérateur, l’éclairage et quelques prises. Vu leur diamètre et la rigidité de leurs conducteurs, ces câbles sont plus à leur aise dans des sections de gaine courbes avec un rayon assez important (8-10 cm) plutôt que dans les petits coudes en deux parties.

La croix de vivre

D’un jardin à un autre. D’une prison de briques à une prison de feuilles. D’un premier documentaire, Un jardin en prison (vu sur Arte en février 2000) à ce nouveau film, Pouvons-nous vivre ici ?, une question traverse l’œuvre de Sylvaine Pourrel : comment fait-on pour vivre, lorsque tout, autour de vous, s’y oppose? Comment fait-on pour rêver lorsqu’un mur vous bouche la vue ? Comment fait-on pour manger lorsque rien n’est comestible? Comment fait-on pour espérer lorsqu’il faut se taire et attendre? Attendre que la mort qui rôde vous emporte, sans retour possible. Après donc un documentaire poignant sur des femmes détenues d’une prison de Rennes, qui n’ont qu’un petit jardin à cultiver comme échappatoire à leur condition, la réalisatrice s’est rendue en Biélorussie, dans une région forestière où poussent champignons et baies sauvages. Mais, de même que les prisonnières françaises ne pouvaient rien faire de leurs fleurs, les femmes biélorusses cueillent ces baies « sans pouvoir les manger, comme des prisonniers ». Les retombées du nuage radioactif de Tchernobyl ont été absorbées par 70 % des terres de la région. Sylvaine Pourrel suit le travail d’une équipe de chercheurs français qui tentent d’aider les paysans locaux à se prémunir contre les dangers des radiations. « La joie de vivre est absente ici », confie un habitant. La réalisatrice filme les discussions entre scientifiques et paysans malades, saisit la beauté grave de leurs visages gris et inquiets en même temps que celle de ces forêts noires et irradiées. Leur paradis perdu.

De cette thématique récurrente de l’impossible rédemption, de la quête d’une renaissance à la vie qui vous trahit, d’un monde coupé de tout, Pourrel tisse une œuvre sombre et magnétique. le bruit des feuilles dans ces arbres maudits ressemble au murmure de la mort dans un film de Bergman. Lorsqu’à la fin du film, les paysannes s’enfoncent dans la forêt, on devine qu’elles n’en reviendront pas. Les baies sauvages ne sont plus qu’un souvenir.

Comment faire pour numériser les K7 vidéo

Vous songez à redonner à vos anciennes K7 vidéo une nouvelle vie ? Vous avez besoin d’aide pour ce faire ? Rendez-vous tout simplement sur l’un des sites qui proposent ce service. Ces sites vous proposent divers services pour qui vous puissiez regarder des vidéos et des films de famille avec votre lecteur DVD de salon. Vous allez également pouvoir faire vous-même le transfert et la conversion de votre vidéo analogique en format numérique, en suivant les techniques citées par ce site.

De quel genre est votre cassette vidéo ?

VHS-C
Voici deux cassettes de format VHS-C

À titre d’information, il existe divers types de cassettes vidéo. Le VHS en est le père. Il y a ensuite le BETAMAX de Sony, le V2000, l’UMATIC, le VHS-C, le HI8 et enfin la MINI-DV.
Si votre K7 est du type VHS, vous avez besoin d‘un ordinateur et quelques logiciels. Pour réaliser la numerisation cassette, il faut relier le magnétoscope ou bien le caméscope à l’ordinateur par le biais d’un câble. Sachez qu’il est obligatoire d’installer sur votre PC un logiciel de transfert. Pour pouvoir convertir une cassette analogique en version numérique, vous avez besoin d’un autre logiciel convertisseur. La conversion d’une K7 VHS prend un peu de temps. Aussi, le choix du format peut réduire le temps de la numérisation. Pour ce faire, choisissez le format AVI, DivX ou VCD hd. La technique est pareille pour le transfert et la numérisation de cassette de format mini DV. Cependant, le transfert des données depuis la cassette vers le PC doit se faire à l’aide d’un câble spécifique : le câble IEEE 1394. Le ou format AVI WMV sont les idéals pour une vidéo mini DV.

Par ailleurs, le transfert et la conversion des K7, peut importe son genre fonctionne, de ce fait, à peu près de la même manière. Il faut juste noter que la version VHS est encore aujourd’hui très utile. Toutefois, les technologies sont passées à une vitesse supérieure. On est actuellement en pleine ère de la numérisation.

Vous disposez des matériels nécessaires ?

PCÀ titre d’information, la configuration de l’ordinateur joue un rôle à ne pas du tout négliger dans le transfert et la conversion d’une vidéo analogique en version numérique. Le processeur de votre PC doit être performant pour garantir toutes les tâches à faire. Un Core 2 duo de 2,6 GHz ferait donc bien l’affaire. Il faudrait également que votre machine ait au moins 2 gigas de RAM. Enfin, ne négligez surtout pas non plus le graphique. Choisissez ce qu’il y a de meilleur. En effet, une conversion vidéo exige une bonne carte vidéo, une de série GT par exemple. Sinon, il est toujours possible de confier le travail à un professionnel dans le domaine.

Les avantages de la numérisation des films analogiques

BOBINESauvegarder une cassette vidéo c’est conserver une partie de sa mémoire, de ses souvenirs. La donne a complètement changé avec l’arrivée des supports numériques. Les bandes magnétiques se font oubliées avec le temps. En numérisant les données analogiques, vous ne risquerez pas de perdre vos souvenirs. Vous avez la possibilité de voir et de revoir vos films autant que vous le souhaitez sans avoir le moindre souci de son usure. Vous pouvez d’ailleurs faire autant de copies comme vous voulez.