Les îles de la Guadeloupe, laquelle visiter en premier ?

La découverte de la Guadeloupe promet d’être une expérience envoûtante. Cet archipel recèle sept îles enchanteresses qui plongeront les vacanciers hors du temps. Chacune a ses propres particularités, ce qui rend encore plus agréable la visite. Cependant, si le temps nous est compté, on ne peut pratiquement pas tous les explorer. Quelles îles visiter en premier ? Pour avoir une petite idée, on va passer en revue toutes les particularités des îles de la Guadeloupe.

Guadeloupe

La Grande-Terre

C’est l’une des îles phares de la Guadeloupe et aussi la première à séduire les vacanciers. La Grande-Terre se prête aisément à tout type d’activité aussi bien nautique que terrestre. On y vient pour se détendre, papoter avec les habitants locaux, admirer la beauté naturelle et sauvage de l’endroit et visitez de hauts lieux d’intérêts. À ne pas manquer la location guadeloupe à Sainte-Anne ou à Saint-François pour leurs plages et leurs eaux turquoise. Ou alors la Pointe des Châteaux et de la Grande-Vigile pour se loger dans des lieux empreints d’authenticité.

La Basse-Terre

La Guadeloupe dévoile une autre facette : la Basse-Terre. C’est l’endroit propice à la détente et au dépaysement total. La Basse-Terre se particularise par son aspect sauvage, mais qui amène évasion et liberté. Aussi, à privilégier une location Guadeloupe aux endroits les plus spectaculaires comme le volcan la Soufrière. On profitera dans ce cas d’une visite guidée dans les canyons et d’apprécier les cascades et la végétation luxuriante.

Les Saintes

C’est un magnifique archipel qui renforce aussi la célébrité de la Guadeloupe. Il propose deux îles à ne pas manquer sous aucun prétexte : terre-de-Haut et Terre-de-Bas. La visite peut se faire en une journée avec une location Guadeloupede préférence en bateau.

Marie-Galante

Un accueil chaleureux vous attend également à Marie-Galante. C’est une île empreinte d’histoire et d’authenticité où les vacanciers auront l’avantage de découvrir une nature préservée. Marie-Galante c’est aussi un voyage gastronomique et qui propose la meilleure saveur de rhum au monde. À apprécier lors de son passage dans la Guadeloupe. Cependant, rien ne peut être plaisant sans une location Guadeloupe d’appartement tout confort.

La Désirade

Magnifique île du désir, La Désirade permet aux amoureux de se perdre sur des plages de sable blanc. L’endroit fait aussi envoûter les plus aguerris des plongées sous-marines avec les étendues barrières coralliennes qu’elle recèle. Avant de faire un grand plongeon, privilégiez une location Guadeloupe de matériel destiné à cet effet et à un voilier.

Saint-Barthélemy et Saint-Martin

Ces îles ne font presque plus partie de l’archipel Guadeloupe et appartiennent aux COM. Elles gagnent cependant à être connues grâce à une location à Guadeloupe bateau.

Quand et comment changer votre volant moteur ?

volant moteurLe volant moteur est un élément du kit d’embrayage, il relie le moteur à l’embrayage proprement dit. La grande majorité des véhicules fonctionnant au diesel est équipée d’un volant moteur bi-masse. Le volant moteur apporte un maximum de confort au conducteur, mais a aussi pour rôle de réduire les bruits et les vibrations au niveau du moteur. Lorsque le système est usagé, il peut causer des pannes conséquentes. Si votre véhicule est équipé d’un volant moteur bi-masse comme ma voiture, il est nécessaire de passer par votre garagiste pour son entretien. En effet, ce type d’équipement peut altérer l’embrayage au bout d’un certain moment. Je suis allé voir récemment un professionnel suite à une panne due à un volant moteur défectueux. Ce dernier m’a alors conseillé de passer par le site www.PiecesAUTO.Fr pour l’achat de cette pièce détachée. Selon lui, le volant moteur doit être remplacé lorsque la voiture a fait entre 100 000 et 200 000 km.

En achetant un nouveau volant moteur pour ma voiture sur PiecesAUTO.Fr, je suis sûr d’avoir choisi la meilleure boutique en ligne en matière de pièces autos. Il m’a suffi de passer commande en précisant les références de mon véhicule. La livraison de mon achat s’est faite en quelques jours à peine, les transactions sont sécurisées sur ce site. Il est possible de choisir entre plusieurs moyens de paiement, en ce qui me concerne, j’ai opté pour un paiement via Mastercard.
Lors de mon achat sur http://www.piecesauto.fr/, j’ai pu avoir un aperçu des différentes variétés de pièces détachées disponibles sur la plateforme. J’ai décidé de me procurer par la même occasion un tuyau d’échappement universel plié de marque BOSAL. Je l’ai eu à un prix tout à fait abordable sur PiecesAUTO.Fr, j’ai même bénéficié d’une remise de 7 %.

Stickers : une décoration originale, pratique et peu coûteuse

Il existe beaucoup de techniques pour décorer de son intérieur. Si certains propriétaires effectuent eux-mêmes la décoration de leur pièce de vie, autres préfèrent confier cette tâche à des professionnels. Si vous désirez faire des économies, la première option vous est recommandée. De plus, mettre une touche personnelle est plus satisfaisant. Que faut-il faire pour réussir la décoration de la maison sans passer pour un amateur ? Vous trouverez la réponse avec les stickers.

Bob l’éponge

Une décoration simple très originale

Pour la décoration de votre intérieur, optez pour des stickers. Vous avez le choix entre le style discret et le style très voyant. Ces autocollants apportent une touche d’esthétisme à votre salon, un environnement tranquillisant dans votre chambre à coucher ou une petite touche gourmande dans votre cuisine. Selon votre goût, vous pourrez choisir les motifs qui vous intéressent. Pour les fans de la nature, par exemple, vous pourriez opter pour les stickers nature, animaux ou les stickers fleurs. Pour les hommes, il y a les stickers pin-up, football, sport. Il existe divers types de stickers, ils sont pour la plupart du temps collé au mur. Les enfants ont aussi leur part comme l’exemple du sticker de Bob l’éponge.

Une facilité d’utilisation

Vous n’avez pas besoin d’être un expert en décoration pour réussir à poser un autocollant. La fixation sur le mur ne nécessite pas l’usage d’un scotch ou d’une colle. Sur la face inférieure de l’autocollant, il y a une fine couche d’adhésif qui favorise la fixation du sticker sur le mur. Vous n’avez qu’à ôter le film plastique sur la face inférieure et appliquer le sticker directement sur une surface propre. Pour distraire votre enfant, vous pourriez même lui confier la tâche. Les stickers de Popstickers peuvent être appliqué sur tous les supports de votre intérieur, sur le mur, sur du carreau, du plastique, du métal ou vitre. On ne vous limitera pas sur les stickers muraux, beaucoup s’en servent pour décorer la porte, le réfrigérateur, l’ordinateur, ces autocollants peuvent même servir de décoration pour les WC.
Quel que soit votre budget, vous trouverez chez Popstickers un accessoire adapté à votre budget. N’oubliez pas, que les stickers Bob l’éponge sont les préférés des loupiots, vous pouvez vous en procurer sur http://www.popstickers.fr/37-bob-l-eponge pour la modique somme de 2 euros.

Canon EOS 3000v

Pour le prix d’une carte mémoire…

Canon EOS 3000, EOS 3000N, EOS 3000v, EOS 300v, EOS 30, EOS 33, EOS 3000 … Même Julien Lepers (avec ses fiches !) s’y perdrait s’il faisait un « Questions pour un champion » spécial EOS » ! Faut dire que la marque japonaise enfonce le clou (et les concurrents) en multipliant les reflex novateurs et attractifs à des prix agressifs. Cet EOS 3000v en est une nouvelle preuve: car à 250 € (boîtier nu), vous allez voir qu’il n’a rien d’un maillon faible!

Merci Canon ! Sitôt achevé le test de l’EOS 300D, où on a insisté sur le prix attractif de ce reflex numérique (1 220 €, seulement, etc.), voilà que nous découvrons l’EGS 3000v, un reflex argentique (presque) équivalent qui se vendra à 250 € le boîtier nu : presque cinq fois moins cher! Que faire? Recommencer le test du 300D, baisser la note et dire que le pixel reste bien plus cher que le film ? Non bien sûr. .. Mais force est de constater qu’avec Canon chaque camp trouve chaussure à son pied. Et des arguments pour ou contre l’argentique ou le numérique. C’est là toute la force du puissant fabricant japonais.

La loi des cycles

Canon EOS 300D

Je n’étonnerai aucun Canoniste en disant que cet EOS 3000v est issu des amours techniciennes de l’EOS 3000N (qu’il remplace dans la gamme) et de l’EOS 300v (dont il reprend l’essentiel des caractéristiques). Pour Canon, le processus est toujours le même : un nouveau système AF ou une nouvelle ergonomie sont implantées sur un modèle de moyenne gamme et un an plus tard, c’est le modèle d’entrée de gamme qui hérite de ces innovations. Pendant quelques mois ces deux modèles cohabitent, le nouveau venu, plus économique et quasiment aussi performant, vient cannibaliser les ventes de son grand frère. Et puis ce dernier disparaît à son tour, remplacé par un nouveau modèle qui aura une nouvelle spécificité. Un cycle immuable, qui existe aussi en numérique puisque l’EOS 300D reprend le capteur de l’EOS 10D.

Une fiche technique éprouvée

Vous l’avez donc compris, l’EOS 3000v n’est pas un reflex novateur, mais une version économique de l’EOS 300v. Il va même jusqu’à reprendre son ergonomie originale, avec la poignée décrochée et le large écran ACL arrière: 22,4×30 mm. Ce qui, de loin, lui donne un aspect numérique.

L’AF contient les sept points habituels inaugurés sur les EOS 30/33 et déclinés depuis sur tous les EOS avec une sélection collective ou individuelle (sans PAD arrière). Pour le système de mesure, l’évaluative (35 zones) se commute en sélective lors de la mémorisation et en centrale pondérée en mode d’exposition manuel. Du grand classique. L’obturateur reste le même (de 30 s au 1/2 000 s avec une synchro-X au 1/90 s) et la motorisation grimpe à 1,5 i/s (l’EOS 3000N ne dépassait pas 1 image/seconde). Toutes les aides à l’exposition sont présentes (mémorisation, correcteur, auto-bracketing, modes flash), et les petits plus « experts » n’ont pas été négligés: surimpression, E- TIL au flash sans fil, synchro FP. Seul manque à l’appelle testeur de profondeur de champ, toujours utile même si l’EOS 3000v propose l’astucieux programme A-DEP.

Prise en main

Destiné aux débutants, l’EOS 3000v fait une excellente première impression. Certes le plastique domine sans partage, mais Canon sait construire des châssis légers qui inspirent confiance. La prise en main est excellente et toute la signalétique d’une grande clarté. Pour le vrai débutant (je l’ai expérimenté récemment), la touche « Panique » des Minolta reste un vrai confort. Et son absence sur cet EOS sera ma seule critique. Les fonctions (flash, AF, rafale …) sont calibrées selon le mode d’exposition choisi. On trouve cela un peu contraignant sur un EOS 300D à 1 200 €. On le conçoit tout à fait sur un appareil à 250 € qui vient concurrencer des compacts. L’écran arrière donne toutes les infos nécessaires avec clarté et dans le viseur, les infos essentielles sont présentes. Bref, ce reflex n’est en rien un « faux » reflex bridé. Jusqu’au viseur qui, malgré sa couverture insuffisante (90 % comme bien de ses concurrents), offre une luminosité acceptable avec le 28-90 mm standard.

Sur le terrain

Pas de souci d’exposition: encore une fois, on vérifie que l’évaluative 35 zones convient très bien à 95% des cas en négatif couleur. Avec la mémorisation ou le mode manuel, l’expert peut même faire de la diapo en toute confiance. L’AF est nerveux et rapide, du niveau des reflex plus chers. Seule la cadence rafale (les 1,5 ils sont optimistes selon nos tests) nous rappelle qu’il s’agit d’un reflex « débutant ». Un vélo qui passe, une voiture qui roule et vous verrez les limites de l’EOS 3000v. Mais tout cela est parfaitement logique : les reflex d’entrée de gamme sont faits pour des photographes « posés » pas pour les fans de la gâchette!

Encore un billet sur la cuisine

On accorde de plus en plus d’importance à l’aménagement de la cuisine, que l’on souhaite à la fois pratique et confortable à vivre. Mais dans nos habitats où la place est souvent comptée, il n’est pas évident de concilier ces deux notions. Il existe heureusement des solutions adaptées à chaque cas, basées sur des principes simples d’aménagement.

La sécurité et l’économie de mouvements doivent présider à l’agencement de la cuisine. Fort de ce principe, vous déterminerez le nombre des équipements et leur disposition en fonction de la forme et de la superficie de la pièce.

Pour être rationnelle, l’organisation d’une cuisine se fait autour de trois points principaux constituant la zone ou domaine) d’activité : le point d’eau (évier), le point froid (réfrigérateur, congélateur), le point cuisson (cuisinière, plaques chauffantes, four). Plus ces points sont éloignés les uns des autres, plus on encourt de risques (par exemple, celui de renverser un récipient bouillant en le transportant) et de fatigue en déplacements. Les maîtresses de maison en savent quelque chose ! Il est donc essentiel de limiter au minimum les allées et venues.

L’organisation

Selon la configuration de la pièce, la disposition générale peut se faire à partir d’une zone d’activité linéaire (sur un même axe) ou triangulaire.

Disposition en ligne

Elle convient en particulier pour les cuisines «couloirs» des habitations modernes. Les éléments sont placés le long d’un même mur en suivant un ordre pratique : par exemple, le point froid, le point d’eau et le point cuisson. On peut, si le passage est suffisant, prévoir une table rabattable sur le mur opposé ou sous la fenêtre lorsque celle-ci est située au bout de la pièce.

Disposition parallèle

On peut l’effectuer dans une pièce en longueur, d’une largeur minimum de 2,40m. Le passage entre les deux murs aménagés ne devant être, en principe, inférieur à 1,20 m pour éviter que deux portes face à face puissent se heurter. Le domaine d’activité peut être linéaire ou en triangle.

Disposition en L

Solution courante, elle est adaptable à pratiquement n’importe quel type de cuisine, grande ou petite. Le domaine d’activité, triangulaire, laisse une bonne liberté de mouvement tout en limitant les déplacements (voir page suivante).

Disposition en U

Elle se conçoit pour une pièce assez vaste, fermée ou ouverte sur une salle à manger ou un séjour. Dans le dernier cas, il est intéressant de prévoir une séparation basse (rangement, comptoir …) qui structurera l’espace sans l’obturer.

Quantum : Turbo 2×2

La Turbo 2×2 Quantum est capable d’alimenter, avec une autonomie remarquable, un appareil numérique et son flash sur deux sorties indépendantes. C’est donc une solution extrêmement rationnelle pour les reporters de tous poils. La batterie appartient à la famille’ des Turbo c’est-à-dire qu’elle travaille en haute tension pour alimenter directement les condensateurs du flash. La contrainte, c’est qu’il faut garder des piles pour l’afficheur LCD et les automatismes mais celles-ci durent très longtemps puisqu’elles ne servent qu’à ça. L’avantage c’est le temps de recyclage, tellement rapide que Quantum recommande de ne pas dépasser en cadence ce que le flash est capable de supporter! Bien entendu lorsqu’une sortie est utilisée pour un appareil numérique, le courant est compatible … pas question d’alimenter un EOS-1D en 355 V !

APN

La plupart des appareils reflex numériques sont compatibles, de même que la plupart des flashes dédiés. Pour les appareils à vocation plus amateur avec des flashes intégrés, il convient de se tourner vers d’autres produits de la gamme Quantum. Le fonctionnement est extrêmement simple, les quelques diodes sur le capot supérieur indiquent l’état de charge et le bon fonctionnement du système. Cette batterie n’est pas compartimentée, toute l’énergie est disponible sur les deux canaux. A l’usage, le gain est évident. Un accu standard permet de travailler normalement 2 heures en moyenne si on sollicite raisonnablement l’écran arrière (notre appareil de référence est un Fuji S2 Pro alimenté par 4 piles rechargeables Ni-Mh 1 800 mA/h). Avec la Turbo 2×2, nous avons pu travailler toute la journée (sans le flash) et produire quelque 250 images. Ces chiffres ne sont qu’une indication, les manières de travailler sont différentes d’un photographe à l’autre mais le gain d’autonomie est quasiment dans un rapport de 1 à 10 en moyenne. Bien entendu l’appareil est alourdi, encombré de fils, mais la tranquillité est à ce prix et vu le temps qu’il faut pour recharger un accu, la batterie Quantum reste la solution idéale des dévoreurs d’images fortunés, A noter que MMF, l’importateur, offre les deux câbles jusqu’à la fin de l’année (100 € d’économie). Rendez-vous sur le site www.qtm.com ou chez MMF.

Une cuisine fonctionnelle

Réalisé dans la salle commune d’une ancienne ferme, cet aménagement linéaire se justifie par la présence d’ouvertures à gauche et à droite et la volonté de laisser libre le mur opposé, auquel s’adosse le coin repas.

cuisine équipée

S’agissant de travaux de rénovation, nous avons naturellement commencé par préparer les murs en ôtant le vieux carrelage. Plutôt irrégulières, ces surfaces ont ensuite été recouvertes par des plaques de plâtre, vissées-chevillées directement dans la maçonnerie. A l’arrivée, des murs parfaitement lisses et ce, en un temps record ! Même chose pour le plafond, surbaissé d’une trentaine de centimètres (reportage à suivre dans notre prochain numéro).
• Les anciennes conduites d’eau démontées, les nouvelles (14/16 mm) ont été saoudo-brasées sur les arrivées d’origine après manchon­nage à la pince à emboîture. L’opération s’est effectuée au chalumeau oxyacétylénique avec un bec de débit moyen (100 l/h maxi) et une baguette de brasure cuivre phosphore enduite de décapant. Mais on aurait pu employer à la place un chalumeau fonctionnant au butane.

• Les raccordements électriques ont été effectués depuis des interrupteurs et disjoncteurs différentiels. De là, deux câbles à 3 conducteurs (FR-N05 VV-U) ont été amenés sous gaine rigide (IRO 5 PE φ 20 mm) fixée par des cavaliers chevillés. Leur section (3 x 2,5 mm²) supporte une intensité de 20 A. Chacun offre donc une puissance de 4 400 W (220 x 20). Ce qui est largement suffisant pour le four (3 000 W) d’une part, et d’autre part pour le lave-vaisselle (1 600 W), la hotte, le réfrigérateur, l’éclairage et quelques prises. Vu leur diamètre et la rigidité de leurs conducteurs, ces câbles sont plus à leur aise dans des sections de gaine courbes avec un rayon assez important (8-10 cm) plutôt que dans les petits coudes en deux parties.

La croix de vivre

D’un jardin à un autre. D’une prison de briques à une prison de feuilles. D’un premier documentaire, Un jardin en prison (vu sur Arte en février 2000) à ce nouveau film, Pouvons-nous vivre ici ?, une question traverse l’œuvre de Sylvaine Pourrel : comment fait-on pour vivre, lorsque tout, autour de vous, s’y oppose? Comment fait-on pour rêver lorsqu’un mur vous bouche la vue ? Comment fait-on pour manger lorsque rien n’est comestible? Comment fait-on pour espérer lorsqu’il faut se taire et attendre? Attendre que la mort qui rôde vous emporte, sans retour possible. Après donc un documentaire poignant sur des femmes détenues d’une prison de Rennes, qui n’ont qu’un petit jardin à cultiver comme échappatoire à leur condition, la réalisatrice s’est rendue en Biélorussie, dans une région forestière où poussent champignons et baies sauvages. Mais, de même que les prisonnières françaises ne pouvaient rien faire de leurs fleurs, les femmes biélorusses cueillent ces baies « sans pouvoir les manger, comme des prisonniers ». Les retombées du nuage radioactif de Tchernobyl ont été absorbées par 70 % des terres de la région. Sylvaine Pourrel suit le travail d’une équipe de chercheurs français qui tentent d’aider les paysans locaux à se prémunir contre les dangers des radiations. « La joie de vivre est absente ici », confie un habitant. La réalisatrice filme les discussions entre scientifiques et paysans malades, saisit la beauté grave de leurs visages gris et inquiets en même temps que celle de ces forêts noires et irradiées. Leur paradis perdu.

De cette thématique récurrente de l’impossible rédemption, de la quête d’une renaissance à la vie qui vous trahit, d’un monde coupé de tout, Pourrel tisse une œuvre sombre et magnétique. le bruit des feuilles dans ces arbres maudits ressemble au murmure de la mort dans un film de Bergman. Lorsqu’à la fin du film, les paysannes s’enfoncent dans la forêt, on devine qu’elles n’en reviendront pas. Les baies sauvages ne sont plus qu’un souvenir.

Comment faire pour numériser les K7 vidéo

Vous songez à redonner à vos anciennes K7 vidéo une nouvelle vie ? Vous avez besoin d’aide pour ce faire ? Rendez-vous tout simplement sur l’un des sites qui proposent ce service. Ces sites vous proposent divers services pour qui vous puissiez regarder des vidéos et des films de famille avec votre lecteur DVD de salon. Vous allez également pouvoir faire vous-même le transfert et la conversion de votre vidéo analogique en format numérique, en suivant les techniques citées par ce site.

De quel genre est votre cassette vidéo ?

VHS-C
Voici deux cassettes de format VHS-C

À titre d’information, il existe divers types de cassettes vidéo. Le VHS en est le père. Il y a ensuite le BETAMAX de Sony, le V2000, l’UMATIC, le VHS-C, le HI8 et enfin la MINI-DV.
Si votre K7 est du type VHS, vous avez besoin d‘un ordinateur et quelques logiciels. Pour réaliser la numerisation cassette, il faut relier le magnétoscope ou bien le caméscope à l’ordinateur par le biais d’un câble. Sachez qu’il est obligatoire d’installer sur votre PC un logiciel de transfert. Pour pouvoir convertir une cassette analogique en version numérique, vous avez besoin d’un autre logiciel convertisseur. La conversion d’une K7 VHS prend un peu de temps. Aussi, le choix du format peut réduire le temps de la numérisation. Pour ce faire, choisissez le format AVI, DivX ou VCD hd. La technique est pareille pour le transfert et la numérisation de cassette de format mini DV. Cependant, le transfert des données depuis la cassette vers le PC doit se faire à l’aide d’un câble spécifique : le câble IEEE 1394. Le ou format AVI WMV sont les idéals pour une vidéo mini DV.

Par ailleurs, le transfert et la conversion des K7, peut importe son genre fonctionne, de ce fait, à peu près de la même manière. Il faut juste noter que la version VHS est encore aujourd’hui très utile. Toutefois, les technologies sont passées à une vitesse supérieure. On est actuellement en pleine ère de la numérisation.

Vous disposez des matériels nécessaires ?

PCÀ titre d’information, la configuration de l’ordinateur joue un rôle à ne pas du tout négliger dans le transfert et la conversion d’une vidéo analogique en version numérique. Le processeur de votre PC doit être performant pour garantir toutes les tâches à faire. Un Core 2 duo de 2,6 GHz ferait donc bien l’affaire. Il faudrait également que votre machine ait au moins 2 gigas de RAM. Enfin, ne négligez surtout pas non plus le graphique. Choisissez ce qu’il y a de meilleur. En effet, une conversion vidéo exige une bonne carte vidéo, une de série GT par exemple. Sinon, il est toujours possible de confier le travail à un professionnel dans le domaine.

Les avantages de la numérisation des films analogiques

BOBINESauvegarder une cassette vidéo c’est conserver une partie de sa mémoire, de ses souvenirs. La donne a complètement changé avec l’arrivée des supports numériques. Les bandes magnétiques se font oubliées avec le temps. En numérisant les données analogiques, vous ne risquerez pas de perdre vos souvenirs. Vous avez la possibilité de voir et de revoir vos films autant que vous le souhaitez sans avoir le moindre souci de son usure. Vous pouvez d’ailleurs faire autant de copies comme vous voulez.

Une douche sur mesure

Cette cabine de douche fait partie d’un programme de rénovation consistant à créer une salle de bains dans un local en soupente. Vous pouvez sans problème vous en inspirer pour réaliser une installation similaire.

cabine de douche

Si la cabine doit prendre place sous un plafond de hauteur courante, vous avez tout intérêt à acheter un ensemble prêt à monter. Solution la plus simple et la plus économique, on en trouve à moins de 2 000 F avec receveur, robinetterie, parois en vitrage acryl ou verre trempé sur profilés d’alu (arrivées d’eau et évacuation sont en sus). En revanche dès que l’implantation sort de la norme, le sur mesure s’impose (Algue, Atmo, Duscholux, Flair … et GSB). Mais le prix peut passer du simple au double, et plus encore.
Pour une esthétique plus dépouillée, vous pouvez acheter un receveur séparément et l’équiper de parois en verre trempé, commandées à vos dimensions en GSB (c’est notre cas). Toutes les fantaisies sont alors permises, pour un prix plus avantageux que de nombreux modèles sur mesure : 1 500 F pour une paroi de 180 x 80 cm en 6 mm d’épaisseur, auxquels s’ajoutent le biseautage des chants (37 F/m), les perçages pour les charnières (40 F le trou jusqu’à 20 mm de diamètre), les joint et la quincaillerie. Notez cependant qu’une telle commande peut exiger quelques semaines de délai.

Descriptif

Installée dans un angle de mur, notre cabine est pourvue d’un large receveur (90 x 90 cm) monté sur pieds métalliques réglables. L’évacuation se compose d’une bonde siphoïde en polypropylène blanc associée à une canalisation en PVC φ 40 mm (Geberit, Nicoll, Wirquin… et GSB). Un socle de béton cellulaire carrelé habille le receveur sur ses deux côtés extérieurs. Celui-ci est surmonté de deux parois: l’une fixe, l’autre articulée par des charnières spéciales.