Les îles de la Guadeloupe, laquelle visiter en premier ?

La découverte de la Guadeloupe promet d’être une expérience envoûtante. Cet archipel recèle sept îles enchanteresses qui plongeront les vacanciers hors du temps. Chacune a ses propres particularités, ce qui rend encore plus agréable la visite. Cependant, si le temps nous est compté, on ne peut pratiquement pas tous les explorer. Quelles îles visiter en premier ? Pour avoir une petite idée, on va passer en revue toutes les particularités des îles de la Guadeloupe.

Guadeloupe

La Grande-Terre

C’est l’une des îles phares de la Guadeloupe et aussi la première à séduire les vacanciers. La Grande-Terre se prête aisément à tout type d’activité aussi bien nautique que terrestre. On y vient pour se détendre, papoter avec les habitants locaux, admirer la beauté naturelle et sauvage de l’endroit et visitez de hauts lieux d’intérêts. À ne pas manquer la location guadeloupe à Sainte-Anne ou à Saint-François pour leurs plages et leurs eaux turquoise. Ou alors la Pointe des Châteaux et de la Grande-Vigile pour se loger dans des lieux empreints d’authenticité.

La Basse-Terre

La Guadeloupe dévoile une autre facette : la Basse-Terre. C’est l’endroit propice à la détente et au dépaysement total. La Basse-Terre se particularise par son aspect sauvage, mais qui amène évasion et liberté. Aussi, à privilégier une location Guadeloupe aux endroits les plus spectaculaires comme le volcan la Soufrière. On profitera dans ce cas d’une visite guidée dans les canyons et d’apprécier les cascades et la végétation luxuriante.

Les Saintes

C’est un magnifique archipel qui renforce aussi la célébrité de la Guadeloupe. Il propose deux îles à ne pas manquer sous aucun prétexte : terre-de-Haut et Terre-de-Bas. La visite peut se faire en une journée avec une location Guadeloupede préférence en bateau.

Marie-Galante

Un accueil chaleureux vous attend également à Marie-Galante. C’est une île empreinte d’histoire et d’authenticité où les vacanciers auront l’avantage de découvrir une nature préservée. Marie-Galante c’est aussi un voyage gastronomique et qui propose la meilleure saveur de rhum au monde. À apprécier lors de son passage dans la Guadeloupe. Cependant, rien ne peut être plaisant sans une location Guadeloupe d’appartement tout confort.

La Désirade

Magnifique île du désir, La Désirade permet aux amoureux de se perdre sur des plages de sable blanc. L’endroit fait aussi envoûter les plus aguerris des plongées sous-marines avec les étendues barrières coralliennes qu’elle recèle. Avant de faire un grand plongeon, privilégiez une location Guadeloupe de matériel destiné à cet effet et à un voilier.

Saint-Barthélemy et Saint-Martin

Ces îles ne font presque plus partie de l’archipel Guadeloupe et appartiennent aux COM. Elles gagnent cependant à être connues grâce à une location à Guadeloupe bateau.

Sécurité : équipement de mouillage mythe et réalité

Les ouvrages pratiques et articles d’initiation sur le mouillage des bateaux de plaisance ne manquent pas. Ecrits par des praticiens, parfois célèbres, ils sont naturellement orientés vers le comment plutôt que vers le pourquoi. Mais s’il n’est pas indispensable de comprendre pour bien faire, il est indéniable que l’on fait mieux ce que l’on comprend bien. Le comportement d’une ligne de mouillage est régi par des principes physiques très simples, dont la compréhension peut contribuer à améliorer la quiétude de nos mouillages forains.

Réveillés en sursaut par la stridence soudaine du vent – nos voisins de mouillage ont relevé une pointe à 65 nœuds – nous mesurons bien vite la gravité de la situation. Il fait nuit noire et le «Leveche », incroyablement chaud, entraîne le Maldive vers les rochers qui débordent la passe d’accès de cala Pregonda, sur la côte nord de Minorque. Je file la vingtaine de mètres de chaîne restante pendant que Daniel démarre le moteur hors-bord – sans grand espoir car celui-ci ne tourne que sur un cylindre depuis hier matin et il n’y a pas de bougie de rechange à bord. Trois mètres en dessous, au bout de 40 m de chaîne de 8, l’ancre Britany de 12 kg semble stabiliser un moment le catamaran, puis repart en chasse sous les rafales. La deuxième ligne de mouillage? Nous l’avons essayée le lendemain de notre départ d’Alcudia : la vague imitation de COR, brute de fonderie, n’a jamais réussi à crocher dans le sable de Formentor, alors…

Evelyne rassemble cirés et harnais tandis que Danielle extrait le matelas d’une couchette pour protéger fa coque au cas où …, et l’on s’apprête à couper l’étalingure pour appareiller, quand le vent mollit subitement. Toujours cafouilleux, le 9,9 CV nous permet néanmoins de progresser vers j’intérieur de l’anse. Nous remouillons. Rafales et grains reprennent de plus belle. La visibilité est nulle – d’autant plus que le feu de pont est lui…
Un mouillage venteux (35 nœuds) à Porto Sisco en Sardaigne : pourvu que l’ancre tienne aussi hors service. Le bateau ne bouge plus. Dans le faisceau des torches, des têtes de rochers apparaissent, à quelques mètres sur tribord: nous sommes rentrés trop profondément dans le lagon! Nous sommes échoués! Et toutes nos tentatives pour sortir de cette situation restent vaines.
Au petit jour, nous comprenons la véritable raison de notre infortune: le niveau de l’eau a fortement baissé, phénomène de marée barométrique dont l’ampleur n’a rien d’exceptionnel ici, à en croire les Instructions Nautiques. Fait confirmé par des pêcheurs locaux venus nous aider – sans plus de succès – qui nous apprennent que cette nuit même, le port de Ciudadela, à 10 milles d’ici, s’est littéralement vidé, pour se remplir quelques minutes plus tard, occasionnant un beau carnage dans la flotte de plaisance qui s’y croyait à l’abri.
Dans LN de janvier 1990, Max Poupart a décrit la panique qui régnait au même moment dans l’ile voisine de Majorque, parmi la centaine de bateaux mouillés à Puerto de Soller.

Toute la journée, le vent souffle du SE en rafales de 35 à 45 nœuds, et le niveau de l’eau continue de baisser lentement, le catamaran toujours perché sur J’arrière de son aileron tribord.

Vers 21 heures, le vent faiblit. Le niveau de l’eau commence à remonter. Une demi-heure plus tard, le Maldives flotte enfin librement.

Croisière : Los Roque

Entre mai et novembre, les cyclones normalement, pour autant Que l’on puisse parler de normalité à propos de phénomènes ayant une genèse si particulière et une intensité surnaturelle, prennent une direction nord-est è l’approche des Caraïbes et, de ce fait, sont rares au large des côtes vénézuéliennes. C’est, à cet égard, une région privilégiée Qui offre un fabuleux chapelet d11es é courte distance, entre 30 et 100 milles, de ports et de marinas où il est aisé de ravitailler…, le temps de cingler à nouveau vers ces paradis, qui ont pour nom : Blanquilla, Tortuga, Los Roques, los Aves (Barlovento/Sotavento à ne pas confondre avec l’ilot dont il est question.

Nous y avons trouvé des eaux beaucoup plus poissonneuses que dans les autres îles des Caraïbes, situées plus au nord et les plongées, en libre comme en scaphandre, y sont plus intéressantes. Certains îlots -Los Conquises aux Roques. Barlovento aux Aves – sont de superbes réserves ornithologiques. Flamants, pélicans, diverses variétés de fous abondent. Quand ce ne sont pas des ibis rouges Qui viennent du continent.

extrait de la croisière

Pour photographier l’envol des flamants sur le récif, nous avons dû user de ruses de Sioux, vautrés dans la salicorne, ce qui n’était pas désagréable, puis rampant sur les coraux morts, exercice nettement plus abrasif, avant de plonger dans l’eau tiède et approcher, seule la tête émergeant. La vision de Françoise et Stéphanie se faisant face, tout sourire, à 30 mètres des échassiers roses, imperturbables sous les éclaboussures des rouleaux Qui explosaient sur le cordon récifal, alors Que se profilait dans le bleu pâle la silhouette de Gran Roque, est une image Qui restera à jamais gravée dans ma mémoire.

Plongée

Ces îles offrent à l’œil des paysages féeriques et à l’esprit des vibrations très intenses Qui tiennent à la nature sauvage du décor. Mais ce n’est justement Qu’une partie du décor et il serait dommage de ne pas s’intéresser à ce Qu’il y a dessous, au-delà de cette vitre Qui tient trop de marins à l’écart d’un autre monde Qui commence dès Que l’on Quitte la surface et Qui mérite bien son nom: la planète bleue. On peut distinguer trois stades.
L’exploration en surface avec PMT (palmes. masque. tuba) Qui ne requiert Qu’une maîtrise de la respiration buccale, laquelle s’apprend rapidement en bord de plage en ayant son fond.

Cette étape permet déjà de mettre le nez à la fenêtre du monde multicolore des poissons et des coraux et il vraiment dommage de s’en priver.
La seconde étape est la plongée libre, en apnée avec ou sans fusil, et c’est un sujet plus complexe qui ne peut être abordé en Quelques lignes car il faut mentionner « équilibrage des oreilles, les dangers du milieu et ceux de la pratique en elle-même.

L’île dorée

Pour des raisons indépendantes de ma volonté, liées à mes attaches belles-familiales, je passe chaque été mes vacances sur l’île de Ré. Et je m’y fais doucement chier. Pardon, je m’y ennuie, me reprendrait ma belle-mère, qui n’apprécie pas mon vocabulaire de charretier. A l’image de toutes ces familles versaillaises bonnes chics bonnes genre qui hantent les rues des Portes-en-Ré, petit village du bout de l’île prisé par la haute bourgeoisie française. Incapable de me galvaniser à l’idée d’une promenade à vélo près des marais salants, d’une pêche aux coques, de la dégustation d’un verre de pineau des Charentes au café du Commerce, il ne me reste qu’une activité pour me sauver: mater.

Observer cette incroyable comédie de mœurs à ciel ouvert, que la vie à Ré offre au regard curieux. Car sur cette île plate, se distinguent à la perfection tous les hauts et bas-reliefs de la stratification sociale: grands bourgeois, classes moyennes, petites gens, scrupuleusement répartis sur le territoire -les premiers au nord, les seconds au centre, les derniers au sud. L’espace physique assimile l’ordre social, en est la marque indélébile. C’est ce regard de nature anthropologique que le réalisateur Emmanuel Descombes a porté sur trois familles que tout oppose, en vacances à Ré, dans un documentaire aussi impressionniste que révélateur de la société de classes. En filmant leurs activités quotidiennes – repas, jeux de plage, apéro … -, en captant sur le vif leurs paroles en roue libre, l’auteur met en scène ce que Bourdieu et d’autres sociologues ont théorisé: l’inégale répartition du capital économique, culturel et symbolique. Soumises aux lois d’airain de la domination sociale, ces trois familles, si proches et si lointaines, n’échangent rien, pas même leur goût commun des couleurs locales, pas même leurs impressions sur l’ennui les jours de pluie.
L’espace public reste à inventer à Ré, qui ne se structure qu’à travers un zonage social, que seuls les canards sauvages traversent allégrement.